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Allez chahuter loin de…….nos tympans !
Après avoir passé les plus calmes moments de
ma vie mouloudéenne voilà que je me réveille
soudainement sous un brouhaha titanesque,
non sans comprendre les velléités
malveillantes d’une clique de
microchiroptères (d’habitude silencieuse)
claquant les ossements de ses ailes aussi
bizarrement que l’imminent Olivier Prévost
ne saurait comprendre le phénomène !
Surtout pas le moment d’injecter de la
zooanthroponose au peuple mouloudéen qui a
tout temps fait face aux multiples
envahisseurs du genre…..alors attendons une
d’un été chaud pour clapoter au dessus de
nos têtes, merci.
Personnellement j’arrive à peine à croire
que tout ce temps j’ai pu tomber dans les
bras de Morphée sans bruits mais en homme
avisé ; ne jamais dormir sur ses lauriers
car La brebis fuit le loup, la biche le
lion; devant l’aigle la timide colombe vole
épouvantée eh oui ! Chacun fuit ses ennemis;
mais c’est plutôt la crainte qui me
précipite vers des cauchemars non encore
élucidés.
Depuis l’été, mon équipe marche bien…..comme
sur des patins, première de sa classe avec
un parcours que j’attendais depuis plus
d’une décennie & malgré le manque
d’enthousiasme chez beaucoup de supporters
j’ai compris le message : éviter d’accentuer
la pression sur la cette magnifique jeune
équipe……de solidaires copains presque du
même âge.
Allez les verts & rouges cette année parait
la bonne au dépit d’une petite baisse de
régime compréhensible, il ne faut surtout
pas lâcher le zest même si les chiroptères
commencent à infester les lieux……il ne faut
surtout pas baisser les bras juste parce que
certains clapotements survolent vos têtes,
le peuple croit en vous, il reviendra au
moment opportun. D’ici là, le laurier ornera
surement notre passé historique, nos
couleurs illuminées, notre lyre triomphateur
et notre carquois : il parera le front des
guerriers du Latium, lorsque des chants
d’allégresse célébreront leur triomphe et
les suivront en pompe au Capitole : vos
rameaux, unis à ceux du chêne, protégeront
l’entrée du palais des Césars que furent nos
glorieux hommes ; et, comme ces efforts ne
doivent jamais sentir les outrages du temps,
l’herbage sur lequel vous vous produisez
conservera inéluctablement son éternelle
couleur verdâtre . Vous êtes nos
champions…alors faites-vous plaisir !
Les rabat-joies quand à vous…..hibernez vous
dans vos trous sombres & humides……attention
; les cigales connurent à leur dépend la
rudesse hivernale, dernière citation : un
homme averti en vaut deux !
Tahya el Mouloudia el assimia
24/02/2010
Redaction:
Mustapha Hamidi
MOULOUDIA.ORG |